Non, maintenant les attaques ont trouvé un autre lit aux relents bien désagréables… Les démêlés judiciaires !
La Justice nous a effectivement donné tort une fois, mais je voudrai revenir sur ce moment. Alain Aragneau demande une salle, le règlement intérieur des salles interdit les réunion politiques, je propose donc à Monsieur Aragneau d'attendre le vote d'une modification du règlement intérieur des salles et du principe de la gratuité du prêt des salles communales pour tous les candidats, vote qui doit intervenir en Conseil Municipal. Une proposition juste et équitable pour tous les candidats.
Mais, ni l'équité, ni la justice, n'intéressent Monsieur Aragneau, ce qui l'intéresse, c'est de faire condamner pour pouvoir en suite se répandre sur ma soi-disant transparence, moi qui suis condamnée par la Justice.
Monsieur Aragneau, je n'ai pas à rougir de ma proposition qui était avant tout une mesure d'équité et de justice envers l'ensemble des candidats à cette élection municipale…
Autre attaque, la dernière en date, la prétendue « mise au placard » d'une employée municipale, Responsable du service des Elections…
Je voudrais là aussi revenir un peu sur le sujet et vous parler d'un certain soir de juin 2007, un soir d'élection législative où je suis appelée en urgence, vers minuit par la Préfecture qui me signale qu'une enveloppe d'un bureau de vote manque dans les résultats transmis par la ville d'Istres. Un manquement très grave susceptible d'invalider cette élection !
Je contacte alors le Directeur Général Adjoint des Services, lequel contacte la responsable du Service des Elections, qui… dormait ! Et réveillée lui confirme qu'effectivement, elle a envoyé les résultats en Préfecture avec un bureau de vote manquant à l'appel, sans en informer son Directeur, ni le Directeur Général des Services et encore moins le Maire… Et qu'elle comptait le porter le lendemain en Préfecture !
Je n'en ai jamais parlé jusqu'à ce jour, mais cette même personne s'est émue publiquement de la présence de son fils sur une liste candidate aux élections municipales, je ne peux pas, dans ces conditions, prendre le risque de laisser quelqu'un qui a déjà fait une erreur dans un service aussi sensible… Et je lui ai donc proposé une mission temporaire avec le même salaire, dans le même lieu de travail !
Je n'appelle pas cela une mise au placard, mais une façon d'assurer des élections conformes et sans risques !
L'autre attaque nauséabonde jette en pâture des prétendues pratiques de… Clientélisme.
Alors à ces candidats, chantres de la vertu, je voudrais aussi poser une question : est-ce faire du clientélisme que de recevoir la population, l'écouter, l'aider ce que François Bernardini a fait pendant des années et ce que j'ai repris depuis quinze mois ? Ce n'est pas du clientélisme, c'est un devoir pour un Maire.
Ceux-là mêmes qui sont prompts à dénoncer chez les autres leurs propres pratiques, feraient mieux de balayer devant leur porte plutôt que de mettre les détritus devant la nôtre…